Dans Cartes graphiques 18/02/2022 0
Dying Light 2 Stay Human fait partie des premiers gros titres AAA de cette année 2022. Son moteur prend en charge différentes technologies dont le DLSS de Nvidia et le Ray Tracing.
Ce dernier est une avancée afin d’améliorer le rendu. Comme nous allons le voir, il œuvre à rendre l’univers plus réaliste et immersif. L’atmosphère devient plus chaude et palpable au travers d’une lumière interagissant avec son environnement. Tout ceci a besoin de puissance si bien que la question de l’équipement se pose. Nous avons tenté l’aventure avec une GeForce RTX 3050. Le choix de cette carte ne s’est pas fait par hasard. Il s’agit de la référence RTX 30 series la plus abordable capable de prendre en charge ces deux technologies.
Dying Light 2 Stay Human
Est-il possible de jouer à Dying Light 2 Stay Human en Full HD et Full Option avec un Ray Tracing au maximum ?  Le DLSS apporte-il vraiment un boost des performances sans ternir le rendu ?
内容
Dying Light 2 est développé par Techland. Son annonce a eu lieu lors de l’E3 2018 durant une conférence de presse de Microsoft. En raison de différents problèmes et de la crise sanitaire mondiale, sa sortie a été repoussée à plusieurs reprises. Elle a au final eu lieu en février 2022.
Dying Light 2 est un jeu de type Survival horror et action-RPG en monde ouvert à la première personne. Le joueur se retrouve catapulté dans un monde apocalyptique rempli d’infectés. Ce deuxième volet fait suite à Dying Light. Nous retrouvons un gameplay similaire à celui de Dying Light avec cependant des actions plus riches.
Dying Light 2 : Stay Human
Il est possible de grimper, de glisser, de sauter sur des rebords des murs, des toits ou encore des lampadaires pour parcourir la ville plus rapidement. L’aventure se déroule à plusieurs niveaux au premier sens du terme. Le monde est rempli d’infectés se situant dans les bâtiments, les sous sols et le sol. Du coup, les toits deviennent un espace plus sécurisé pour se déplacer. Certains ennemis ne sont pas des zombies mais des bandits et des mercenaires qui contrôlent l’approvisionnement en eau, une denrée rare et convoitée.
L’ambiance du titre s’appuie sur une alternance de jours et de nuits offrant deux univers différents pour évoluer et remplir des missions. A cela s’ajoute une bande son particulièrement prenante.
Tout ceci met en place un monde dynamique et captivant. En dehors de sa conception, de l’architecture des bâtiments et de la modélisation des différents composants (personnages, mobiliers, véhicules…), le jeu prendre aussi en charge certaines technologies comme le Ray Tracing et le DLSS.
Le Ray-Tracing a pour mission d’améliorer l’immersion au travers d’effets réalistes de lumière, de reflet et d’ombre. L’ensemble fonctionne naturellement en temps réel afin d’offrir un rendu dynamique, évolutif et changeant en fonction des heures et des actions du joueur.
Comme le montre nos trois captures d’écran, la lumière devient « volumétrique » et les scènes gagnent en chaleur et profondeur.  Pour ce dossier, nous avons activé le Ray Tracing dans tous les domaines proposés. Le moteur du jeu permet de l’appliquer aux ombres, à l’occlusion ambiante, à l’éclairage globale, aux reflets et aux faisceaux de lumière de la torche.
Dying Light 2 Stay Human, les options graphiques
Pour activer tout ce petit monde, il faut se rendre dans les options du jeu puis dans l’onglet « Video » et enfin dans les paramètres avancés (touche F). La technologie Ray Tracing n’est possible qu’avec l’API D3D12 Ultimate.
Ensuite vers le bas de la liste, il est nécessaire de choisir « ombres affinées avec Ray Tracing » pour l’option « Qualité des ombres du soleil » puis Qualité Ultra (Ray Tracing) pour les options Qualité de l’occlusion ambiante, l’éclairage globale et des reflets. Enfin n’oubliez pas pas de cocher « Torche avec Ray Tracing ».
Dans ce premier exemple, le rendu avec Ray Tracing propose une scène précise avec des couleurs marquées et des ombres plus justes (sol en gravier près du panneau). Nous avons des reflets plus convaincants (aux pieds du joueur) et entre les deux bâtiments au niveau de la flaque d’eau. Il y a même une erreur de rendu à ce niveau sans Ray Tracing.
Dans cette seconde capture d’écran, les différences sont moins marquées mais nous retrouvons cette ambiance lumineuse particulière avec du Ray Tracing. Les objets sont volumineux et leur matière devient tangible (fauteuil près de la table, table du fond). Vous remarquerez aussi que les couleurs sont une nouvelle fois marquées et contrastées.
Enfin dans ce troisième exemple, la comparaison est plus subtile. L’usage du Ray Tracing renforce surtout l’aspect « réaliste » de la scène. La lumière est prenante et volumineuse (livre et éclairage au niveau de la fenêtre sur la table).
Si cette technologie a un grand avenir, elle demande de lourds calculs. Son activation a inévitablement un impact important sur le framerate, le nombre d’images par seconde. C’est là qu’intervient la deuxième technologie de Nvidia, le DLSS.
Il s’agit d’une technologie d’upscaling. Nvidia améliore les performances en tentant de limiter les pertes de qualité d’image. En clair, l’idée est d’essayer de proposer une qualité d’image similaire à celle obtenue avec une définition native tout en permettant un boost des fps (framerate).
Elle trouve son utilité dans plusieurs domaines. Par exemple, Nvidia promet des performances doublées en 4K. De notre coté, nous avons souhaité savoir si elle permettait à notre « petite » GeForce RTX 3050 d’assurer 60 images par seconde en Full HD, Full Option et Full Ray Tracing ?
A noter que, selon Nvidia, le DLSS permet dans certains cas d’avoir de meilleurs détails (objets fins, objets distants, clôtures…) qu’avec d’autres types de rendu.
Voici quelques comparaisons de rendu afin que vous puissiez vous faire une petite idée des résultats. Nous avons utilisé une définition de 1920 x 1080 pixels avec du Full Option. Le Ray-Tracing est actif dans tous les cas. Nous avons un rendu sans Upscaling, avec la technologie DLSS sur performance, équilibre puis qualité et enfin avec le FSR sur Qualité (AMD). Toutes les captures d’écran ont subit le même traitement de mise en ligne afin de conserver le plus possible les différences.
La GeForce RTX 3050 a été lancée par Nvidia il y a peu. Son objectif sur le papier est de proposer un tarif compétitif tout en assurant une prise en charge matérielle du Ray Tracing et du DLSS.
GeForce RTX 3050 Eagle 8G de Gigabyte
Pour ce faire, elle s’équipe d’un GPU 8 nm FFN de 12 milliards de transistors. Ils donnent naissance à 2560 cœurs CUDA, 80 cœurs Tensor de 3ième génération, 20 cœurs RT de 2ième génération, 80 unités de textures et 32 ROPs. Sa fréquence de base est calée à 1552 MHz contre 1777 MHz en mode Boost.
Son équipement comprend 8 Go de GDDR6 à 14 Gbps exploités au travers d’un bus mémoire de 125-bits. Nvidia conseille une alimentation de 550 Watts afin de l’exploiter.
Notre modèle est une version personnalisée signée Gigabyte, la GeForce RTX 3050 Eagle proposée au prix conseillé par Nvidia soit 279 €. Sa robe en plastique englobe intégralement son PCB. Il n’y a pas d’éclairage et la plaque arrière n’est pas en métal. Son rôle se limite à renforcer la structure.
L’ensemble est plus grand que la longueur du PCB. L’alimentation est assurée par un slot PCIe 4.0 x16 et un connecteur PCIe 8 broches. Le système de refroidissement est une solution WindForce 2X équipée de deux ventilateurs axiaux de 90 mm. Leurs ailettes offrent un design triangulaire à leur extrémité tandis que des rainures courbées en surface guident l’air vers l’intérieur de la carte graphique.
Pour connaitre en détail les performances complètes de cette solution GeForce RTX 3050 Eagle de Gigabyte, vous pouvez lire notre test : Test de la GeForce RTX 3050 Eagle 8G.
Pour les tests nous avons utilisez la configuration suivante.
Configuration
Le système d’exploitation est Windows 11 avec l’ensemble des derniers correctifs installés à l’heure d’écriture de cet article. Du coté des pilotes, nous avons utilisé les GeForce 511.79 WHQL .
Enfin, la définition est le Full HD soit du 1920 x 1080 pixels avec des options graphiques au maximum. La carte a été testée sans la technologie Ray Tracing, avec la technologie Ray tracing puis avec l’activation du DLSS en profils performance, équilibré et qualité.
Avant de poursuivre, voici les recommandations matérielles de Techland pour du Ray-tracing.
Dying Light 2 Stay Human – recommandations matérielles de Techland pour du Ray-tracing
Dans notre cas, il est recommandé un Core i5-8600K ou un Ryzen 7 3700X, une GeForce RTX 3060 Ti avec DLSS ou une GeForce RTX 2070 avec DLSS (selon le niveau de Ray Tracing) et 16 Go de mémoire vive.
Voici nous résultats.
Dying Light 2 – Performance de la GeForce RTX 3050 Eagle 8G
Notre « petite » GeForce RTX 3050 assure une moyenne de 52 images par seconde en Full HD et Full Option. Le gameplay est agréable.
Nous considérons pour un FPS que le gameplay est
Comme nous l’avons souligné, l’activation du Ray Tracing a un très lourd impact sur les performances. Le framerate chute de 52 fps à 27 fps. L’activation du DLSS en mode performance permet de retrouver un gameplay agréable. Les performances font un bond en avant en passant de 27 fps à 46.5 fps. Ensuite la montée en charge du DLSS rend plus délicat l’usage du Ray Tracing mais le framerate reste encore solide avec au minimum 35 images par seconde en Full HD et Full Option.
Dying Light 2 – Performance de la GeForce RTX 3050 Eagle 8G (DLSS)
En prenant comme référence les performances en Full HD, Full Option et Ray-Tracing, le DLSS en mode performance booste le framerate moyen de 72% contre 54% en mode Equilibré et 37.5 % en mode Qualité
Au final, notre GeForce RTX 3050 propose des prestations permettant l’activation du Ray Tracing, par contre la technologie DLSS est obligatoire. Le mode performance est à privilégier pour assurer  45 images par seconde en moyenne. Sans Ray Tracing, le Full HD et Full option ne posent pas de problème. Si la barre des 60 images par seconde est souhaitée de petits ajustements au niveau des options graphiques sont nécessaires.
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